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Cette page regroupe les villages située entre Houdan et Dreux, le long de la N12.Dreux s'est affirmée de tous temps comme un carrefour d'échanges et un lieu de passage entre Paris, la Normandie et la Beauce.

Histoire rapideModifier

La localité était la civitas de la tribu gauloise des Durocasses. Ce n'est qu'à dater de l'époque de l'occupation romaine que cette ville commença à être mentionnée par les géographes sous le nom de Durocassio.

Ville frontière du domaine royal français face au duché de Normandie, Dreux a longtemps commandé l'accès au royaume de France. Cela lui vaut d'avoir été convoitée par les ducs de Normandie et les comtes d'Anjou à de multiples reprises au fil de l'histoire. Elle fut assiégée vers l'an 1000 par Richard II duc de Normandie. La ville fut le chef-lieu d’un comté célèbre.

Sa charte communale est confirmée par Robert de Dreux en 1180, les bourgeois s’engageant alors à défendre la place contre les ennemis du roi. Elle soutint divers sièges remarquables, contre Henri II d'Angleterre en 1188, en 1412 par les Bourguignons pendant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, en 1421 par Henri V d'Angleterre et enfin 2 fois par Henri IV, en 1590, sans succès puis en en 1594 où il la démantela. Au cours des guerres de religion, le 19 décembre 1562, Dreux fut le siège d’une bataille entre l’armée catholique et royale de Catherine de Médicis, régente du Royaume de France, et les troupes protestantes du prince Louis de Condé et de l’amiral de Coligny. Les catholiques remportèrent la victoire, mais au prix de 8 000 morts laissés sur le champ de bataille.

En 1816, quelque 23 ans après le saccage, le 21 novembre 1793 lors du vandalisme révolutionnaire, de la collégiale Saint-Étienne dont son père avait fait sa nécropole familiale, la duchesse d'Orléans et mère de Louis-Philippe Ier, fait ériger la chapelle Saint-Louis sur la colline qui domine la ville.

Dreux était une ville étape de la chaîne des forçats.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Dreux connut l'occupation allemande puis fut libérée le 16 août 1944 par la 5e Division blindée US. La ruée vers la Seine et Paris avait commencé.

Au long de la route :Modifier

Nationale 12Modifier

La route contourne la butte qui porte le chanteau de Dreux et de la chapelle St-Louis. Cette dernière est la nécropole de la famille d'Orléans. Une des tours médiévales a supporté un télégraphe Chappe.

Quelques maisons à colombages sont encore présentes.

Nationale 154Modifier

La route passe par la Grande rue Violette et la rue St Martin.

Au 15 bis :l'ancien Hotel-Dieu. Présent ICI, c'est une Chapelle devenue une salle d'exposition - Le portail à l'un de ses piliers contenant le tour d'abandon des enfants.

Au 2-20 Place Métézeau. Le Beffroi, datant du XVIe siècle.

Pour aller plus loin Modifier

Photos anciennes du Beffroi : [2]