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Histoire rapideModifier

Marines, n'apparait qu'au début du haut Moyen Âge et n'est qu'un pauvre village qui vit à l'ombre de la localité voisine de Chars. Les premiers habitants s'étaient installés aux Hautiers, sur le plateau du Caillouet. Lors de la seconde moitié du moyen Âge central, la seigneurie de Marines devient plus puissante.

En 1435, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais détruisent l'église prieuriale qui avait été bénie par Eudes Rigaud en 1256 et ravagent le village. Une nouvelle église, sous le vocable de Saint Remi, fut érigée entre 1535 et 1562, à l'emplacement de celle brulée par les anglais.

Vers 1575, Adrien II de Brosses (1547-1593) fait construire un château composé d'un corps de logis central flanqué de 2 pavillons et recouvert d'ardoises. Des combats touchent les environs en 1594. En 1603, Nicolas Brûlart de Sillery achète la seigneurie pour 290 000 livres. Ses fonctions importantes lui assurent les moyens de poursuivre la reconstruction de l'église à laquelle est adjointe la chapelle funéraire Saint-Roch. De 1619 à 1628, Marines est une école de théologie très renommée. Elle cesse de fonctionner car il était plus économique de donner l'instruction aux élèves de la congrégation, dans le séminaire de Paris.
En 1659, les Sillery sont contraints de vendre le domaine au Maréchal François de Créquy, lieutenant général des armées du roi Louis XIV. Le parc du château est alors créé sur les plans de Le Notre.

Le centre de Marines est alors profondément transformé par le nouveau tracé de la route royale adopté en 1745 : la rue Dauphine (actuellement Général de Gaulle) devient l'axe principal du village.

Le XIXe siècle voit attribuer à Marines le rôle du chef-lieu de canton, avec les adminsitratiosn allant avec (justice de paix, gendarmerie, école)...

La place de la Mairie est crée en 1842 à l'endroit de l'aître (l'ancien cimetière).

Au long de la route :Modifier

Le château de Marines et son parc. Edifié pendant le deuxième quart du XVIe siècle pour la famille de Brosses, Il fut brutalement rénové au XXe siècle.

Le passage à niveau de la ligne de Chars à Marines,ICI, et l'ancienne halte, toujours présente.