FANDOM


Histoire Modifier

Lors de sa création en 1933, elle est définie comme la route d'Arpajon à Malesherbes. Elle est la réunion de différents chemins locaux, dont une partie est déjà minutieusement décrit sur l'Atlas Trudaine (Généralité de Paris, feuille 13 et 14). La présence de nombreux châteaux et domaines peut expliquer l'attention portée à ce chemin par les services royaux. Cet axe permet également de relier deux vallées importantes pour l'activité économique parisienne.

De la Ferté-Alais à Malesherbes, ce sont d'anciens chemins ruraux qui ont été agrandis et rectifiés, afin d'aboutir à un tracé cohérent. Le travail semble terminé en 1883, car la route apparaît complète sur les cartes. Les ingénieurs se sont attachés à réaliser un axe en surplomb de la vallée de l'Essonne, à priori protégé des débordements de la rivière.

Le tracé étudié passe par les villes suivantes : Arpajon - .....

Itinéraire Modifier

D'Arpajon à Cerny Modifier

N449-1

Parcours Arpajon-Cerny (Google Maps)

Le route démarre d'Arpajon en se détachant de la N20, quitte la ville par la Porte Saint-Denis, puis passe sous la ligne de Brétigny à Tours (aujourd'hui, branche C4 du RER C), établie depuis 1865. La route longe ensuite le parc du château de La Norville (XVIIe siècle), c'est aujourd'hui un centre médical de phoniatrie et rééducation auditive.

Le château de Guibeville, lui, n'eut pas cette chance. La demeure fut détruite à la révolution (les pierres servirent à construire l'église de la commune voisine de Marolles-en-Hurepoix) et le parc retourna en cultures. Il en reste pourtant des vestiges intéressants, comme le pont des Douves ou un bout de Canal (voir ici, l'importance de l'ancien domaine).

Cheptainville a également conservé son château, mais ce dernier a été converti en logement. Son allée d'accès donne toujours sur la route, mais d'une manière peu grandiose (voir). La route filait droit vers Bouray-sur-Juine, mais est aujourd'hui coupée par les rails de la ligne de Paris à Orléans. La Juine était franchie au niveau d'un moulin important.

L'ancienne route filait droit ensuite vers Cerny, après avoir franchi la butte d'Itteville (voir aspect actuel ICI). Les ingénieurs de Louis XV avait sûrement déjà le projet de contourner cet obstacle, ce qui peut expliquer que l'Atlas Trudaine détaille les environs d'Itteville. Les travaux sont conclus en 1820, facilitant la circulation vers la Ferté-Alais et la N191. La butte accueille depuis l’aérodrome de la Ferté-Alais, crée à partir d'une initiative privée.

Pour en savoir plus Modifier

La N 449 sur Wikisara : [1]

Liste des Nationales
Liste des routes nationales historiques de 1 à 50 - Liste des routes nationales historiques de 51 à 100 - Liste des routes nationales historiques de 101 à 150 - Liste des routes nationales historiques de 151 à 200 - Liste des routes nationales historiques de 201 à 212 - Liste des routes nationales historiques de 301 à 350 - Liste des routes nationales historiques de 351 à 400 - Liste des routes nationales historiques de 401 à 450 - Liste des routes nationales historiques de 451 à 500 - Liste des routes nationales historiques de 501 à 550 - Liste des routes nationales historiques de 551 à 600 - Liste des routes nationales historiques de 601 à 650 - Liste des routes nationales historiques de 651 à 700 - Liste des routes nationales historiques de 701 à 750 - Liste des routes nationales historiques de 751 à 800 - Liste des routes nationales historiques de 801 à ....-